Coupe de cheveux à cinquante ans : mes repères de cabine
À cinquante ans, ce n’est pas la longueur qui pose problème mais la densité et la texture. Ce que je regarde avant de proposer une coupe.
Coupes, longueurs, colorations et le temps de coiffage que personne n’annonce en salon. J’écris à partir de ce qu’on me raconte entre deux rendez-vous chez le coiffeur.
À cinquante ans, ce n’est pas la longueur qui pose problème mais la densité et la texture. Ce que je regarde avant de proposer une coupe.
Le carré plongeant rajeunit rarement pour les raisons qu’on croit. Ce qui compte : la longueur du point bas, la texture du cheveu et la fréquence de retouche.